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Vous avez lu l’histoire d’Hercule ? Comment il vécut, comment il vainquit. Ça vous a plu, hein ? Vous en demandez encore. Alors replongez-vous dans ses travaux, le temps d’une lecture mouvementée. 

Alors voilà, Alcide a une maman ; elle est belle et son nom c’est Alcmène. Avec Zeus elle forme un gang bang, trompe Amphitryon et chope un polichinelle dans le tiroir. Son nom, c’est Alcide mais on le connaît mieux sous celui d’Herakles.

Ceux qui ont connu Alcide le disent : c’était un gars loyal, honnête et droit. Il faut croire que c’est la jalousie d’Héra qui l’a temporairement rendu fou.

Qu’est-ce qu’on n’a pas écrit sur lui ? On prétend qu’il tue de sang froid. C’est pas drôle mais il était bien obligé de faire taire femme et gamins qui se mettent à gueuler. Après, il n’eut qu’à s’en remettre à Eurysthée.

Chaque fois qu’un animal du bestiaire se fait braquer, une rivière détourner, pour Mycènes ça ne fait pas de conteste, c’est signé pour sûr Herakles

Maintenant chaque fois qu’un chapitre commence tranquillement, qu’on pense profiter d’un moment de quiétude dans l’ombre ocre de l’échoppe d’un centaure, voilà le chlac chlac des flèches libérées de la tension de l’arc qui revient à l’attaque.

Un de ces quatre réussira-t-il ? Moi je m’en fous, c’est pour lui que je suis. Eurysthée aura beau tout tenter, il est tellement fort que rien ne le fera craquer, son crime il finira par expier.

De toute façon Cour est un bon. Le mouvement du trait, le chatoiement de couleurs, sont ses dons. Il pourrait raconter n’importe quoi, son emploi de la langue, même anachronique, fait rire et fait mouche. La seule solution, c’est le suivre aux basques du demi-dieu Alcée qui, foi de moi, jamais ne mourra.

 

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